La structure politique de Sèvres
Sèvres est une Ville-canton. Elle est située dans le département des Hauts-de-Seine, arrondissement de Boulogne-Billancourt.
Le maire est François Kosciusko-Morizet, conseiller général.
Le député de la circonscription Jean-Jacques
Guillet, conseiller Général , maire de Chaville.
(la circonscription comprend la majeure partie de Meudon, et
la totalité de Sèvres, Chaville, Ville d'Avray,
Marnes-la-Coquette et Vaucresson)
Le Conseil Municipal comprend 35 conseillers (comme dans toutes les villes de même importance) dont 28 de la majorité municipale (RPR, UDF et non inscrits) et 7 de l'opposition municipale (PS, écologistes, PC)
La poiltique à Sèvres, est faite d'un équilibre droite-gauche favorable à la droite depuis 1983. Les résultats des élections municipales et cantonales de 2001 en sont une illustration. Cette tendance s'accentue si l'on examine les résultats des élections présidenteilles et ceux des législatives de 2002, de même que ceux des régionales de 2004. Les élections européennes de 2004 ont été trop éparpillées pour que l'on puisse en tirer des enseignements politiques de portée générale. Le référendum de mai 2005 (70% de oui contre 45% au plan national) n'indique rien sur l'équilibre droite/gauche, mais montre qu'à droite comme à gauche, la population de Sèvres est très fortement "pensée unique". Le décès de Jean Caillonneau a conduit à des Cantonales parttielles en 2006 qui ont montré un effritement de la position du Maire : au second tour (29 janvier 2006), quatre bureaux de vote ont donné la majorité au candidat du PS (contre un seul aux municipales de 2001). Cet effritement de l'influence du Maire s'est confirméaux présidentielles de 2007 : la droite (Nicolas Sarkozy), fortement soutenue par le Maire de Sèvres a recueilli moins de voix à Sèvres qu'aux législatives de 2002. En revanche, la personnalité de Jean-Jacques Guillet vient renforcer la sympathie que Sèvres manifeste naturellement pour l'UMP, comme le montre sa réélection de 2007 au Palais Bourbon. 2008 aura marqué un net effritement de la position du Maire, dont la réélection a été difficile et qui consacre le fait qu'il n'est pas le meilleur champion de la droite, dont on voit l'UMP se tasser dans l'élection cantonale.
la Mairie