l'éditorial de Bernard DENIS-LAROQUE

Développement durable et stupidité humaine.

Quand il est incapable de faire des choses sensées, l'homo politicus s’aligne derrière le maquis d'une morale officielle pour cacher son ineptie.
En matière d’eau, nos élus sévriens alignent leur discours sur celui des « comités sécheresse » qui luttent désespérément pour sauvegarder leurs prébendes… Au point de dépenser l’argent public à tenter de faire croire, contre toute évidence qu’il ne pleut pas et que toutes ces terres gorgées d'eau sont le fruit de notre imagination. A Sèvres, notre municipal et estimé confrère de la presse papier "Le Sévrien", affectueusement surnommé "La Voix de son Maire", essaie de faire croire que récupérer 950 litres d’eau de pluie dans un baquet fait baisser drastiquement une facture d’eau (Le Sévrien n°111 avril 2008 page 9). Or 950 litres d’eau = 1,50 Euros TTC ; il faut au moins 10 ans pour seulement récupérer le prix du baquet ! Ces discours bêtifiants relèvent du lavage de cerveau. Et c’est avec des raisonnements comme celui-ci que la ville est gérée... Vous allez voir, bientôt, il demandera à chaque Sévrien en vacances à la plage, de revenir avec une bouteille d’eau de mer pour lutter contre la hausse du niveau des océans ! En vieillissant, ils restent toujours aussi drôles, nos improbables édiles.
Courage, amis sévriens, nous n’avons pas élu les centristes, mais ils ne sont quand même pas tristes, nos vieux élus !

Bernard DENIS-LAROQUE
avril 2008

 

<<< retour page d'accueil